Descente musclée de la gendarmerie au QG de l’Ufc

Publié le par Rochereau

 

Onze personnes interpellées et des procès verbaux emportés

Au moment où les manifestants protester contre les résultats publiés par la Céni, les agents de sécurité publique en civile faisait une descente musclée au quartier général (QG) de centralisation et de traitement des données de l’Ufc. En effet, le parti du candidat à l’élection présidentielle Jean-Pierre Fabre, procédait au traitement des données des procès verbaux issus du scrutin quand des agents de la gendarmerie en tenue civile sont arrivé pour dit-ils embarquer les neufs personnes qui s’y trouvaient.

Alertés les hommes des médias, les observateurs encore présents sur le territoire national se sont transportés sur les lieux. A leur arrivée, l’entrée dans la salle où étaient les agents de traitement des données de l’Ufc leur a été refusée. Le président de la commission justice et réconciliation monseigneur Nicodème Barrigah et l’évêque Kouton étaient déjà sur les lieux. Malgré leur explication, les éléments en mission pour le régime Faure n’ont pas voulu obtempéré.

Déçu, monseigneur Barrigah sort de la salle en lançant au journaliste « c’est pénible ». C’est justement après son départ qu’un autre contingent est arrivé cagoulé et s’est introduit dans la salle de centralisation des résultats avec des armes. Les onze personnes qui s’y trouvaient ont été embarquées avec leur matériel de travail. Ils ont également emportée les procès verbaux du dépouillement du scrutin du 4 mars, des ordinateurs portables et des imprimantes. Aucune explication n’a été donnée à la presse en ce qui concerne les raisons de ces interpellations.

 Rochereau

Publié dans Article de presse

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