Gestion des délaissés de la phase d’enrôlement Les victimes de la troisième phase réclament leur droit

Publié le par Rochereau

 

Zacharie Gangbo

Bonne foi  ou mauvaise volonté due à  des raisons d’intérêts politiques ? A quoi ressemble le jeu de Arifari Bako vu  le clair obscur qu’il a entretient ?  La Cps/Lépi et la Miréna nous font croire que tout se déroule bien et convenablement sur le terrain alors que plus de 1.000.000 de délaissés de la phase d’enrôlement ne savent pour l’heure où se déroulent les opérations de ratissage consistant à les  enrôler. Ces laissés pour compte réclament la justice parce qu’ils ne savent à quel saint se vouer au regard de l’opacité qui entoure les prolongations de la phase d’enregistrement. Leur inquiétude est autant plus grande qu’ils se demandent de quel temps disposent ces deux structures en charge de la réalisation de la liste électorale permanente informatisée. En effet, le 15 février 2011, la Cps/lépi et la Miréna rendent le tablier et cèdent l’hôtel. Une inquiétude qui tient son fondement au regard du nombre qu’ils sont (1.200.000) réparti dans tout le Bénin. Combien de temps durera la prolongation et quels sont les sites d’accueil ? Est-ce que cela va se dérouler de façon cyclique comme avant ? Autant de questions qui nécessitent de réponses et qui  à priori donnent raison aux épris de justice. Actuellement que  la Cps/lépi et la Miréna procèdent à l’affichage de la  liste électorale informatisée (léi) dans certaines zones notamment dans l’Ouémé –Plateau, on a raison de s’inquiéter sur le sort de ces délaissés. Selon une statistique, ces laissés pour compte qui sont en voie d’être violés de leur droit de vote pendant dix ans sont toute fois très importants pour les uns et les autres. Le silence sur ce dossier serait préjudiciable aux uns et aux autres et même  suicidaire pour la classe politique de toute couleur.

le journal Le Béninois

Publié dans Article de presse

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