Pourquoi Faure Gnassingbé doit être candidat

Publié le par Rochereau

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Les Togolais seront appelés à choisir celui qui doit présider aux destinées de leur pays pendant les 5 prochaines années le 28 février de l’an prochain. A moins de trois mois du scrutin de 2010, on dénombre plus de 10 candidatures déclarées. S’il est vrai qu’on a de candidatures sérieuses, il n’en demeure pas moins qu’on y retrouve également les plus farfelus, du moins a priori. Mais la candidature qui est la plus attendue est celle de l’actuel président de la république togolaise, Faure Essozimna Gnassingbé. En effet, même si la candidature du fils de l’ancien chef de l’Etat ne fait l’ombre d’aucun doute, elle n’est pas encore officielle. Et pourtant des signes probants ne trompent pas. Faure sera bel et bien candidat et il doit l’être pour la présidentielle de février 2010. Mais pourquoi celui qui a pris les destinées de son pays après le décès du père de la Nation Gnassingbé Eyadema en 2005 doit se positionner dans les starting blocks ? Aujourd’hui, tous les Togolais sont unanimes sur les avancées notables observées dans le pays. Que ce soit dans le domaine des infrastructures que sur le plan de la bonne gouvernance, beaucoup d’efforts ont été déployés. Quand on sait que le Togo a longtemps été victime d’une rupture de coopération de la part de l’Union européenne pour déficit démocratique, il faut reconnaitre que ce pays vient de loin. Sur le plan politique, Faure Gnassingbé a renoué avec le dialogue national. Ce qui a abouti à la signature de l’accord politique global, accord qui a été le déclic de l’organisation des dernières législatives jugées  transparentes par tous les observateurs et de la prochaine organisation du scrutin présidentiel de février 2010. Aujourd’hui, tout le monde s’accorde à reconnaitre que le président togolais a surpris agréablement et a déjoué ceux qui croyaient qu’il allait faire n’importe quoi avec le pouvoir. Pour mener à bien cette politique de relance économique et imprimer la bonne gouvernance, gage d’un développement harmonieux, il s’est entouré d’une équipe jeune et dynamique qui est positionnée à des postes stratégiques pour accompagner sa politique de développement. C’est ainsi qu’on retrouve, le ministre d’Etat Pascal Bodjona à l’administration territoriale avec son dynamisme et son pragmatisme qu’on lui connait, Gilbert Bawara qui a pesé de tout son poids pour la reprise de la coopération, le ministre Dogbé qui depuis des années modernise le secteur des télécommunications, Marc Ably-Bidamon qui révolutionne les douanes togolaise, Ingrid Awadé qui se bat au risque de sa vie pour renflouer les caisses de l’Etat, Charles Takou qui avait amorcer le redécollage des phosphates togolais mais a été victime d’une machination. Mais sur cette  affaire, Faure Gnassingbé a su garder son sang froid et a su se mettre au-dessus de la mêlée. Car sa volonté n’a pas été respectée quelque part. Toujours dans cette dynamique, il a fait appel aux compétences internationales, ce qui justifie la nomination du premier ministre Gilbert Houngbo  précédemment fonctionnaire du Pnud et Victoire Dogbé Tomegah à la présidence de la république en qualité de directrice de cabinet. Comme on le voit, Faure Gnassingbé a pendant les cinq années écoulées montrer qu’il a, à cœur le bien-être des populations et il a fait des efforts pour. Cependant comme le dirait l’autre, tant qu’il reste à faire, rien n’est fait. En vue de lui permettre de continuer son ambition, pour son pays, il doit être candidat, se mesurer aux autres présidentiables. Histoire de montrer à la face du monde, qu’il tient sa légitimité du peuple.

Rochereau Koffi AVIDOUTE
Togolais de la diaspora
E-mail : rocha69eros@yahoo.fr

Publié dans Article de presse

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