Samou Adambi et Sébastien Azondékon expliquent les ambitions de leur candidat

Publié le par Rochereau

Invité hier 5 janvier 2011 sur la télévision privée Canal 3 Bénin, l’honorable Sam Adambi et le professeur Sébatien Azondékon ont épluché le discours prononcé par leur candidat le mardi dernier au palais des Congrès de Cotonou consacrant son investiture. Une belle manière de rendre plus compréhensible aux bas peuple ce que Abdoulaye Bio Tchané (Abt) leur propose pour les cinq prochaines années. D’entrée de jeu, le député Samou Adambi a dit être heureux que Abt ait accepté d’être dans les startings blocks pour la présidentielle de 2011. Il affirme que le bloc Abt a le mérite de donner aux Béninois un autre choix. Cette alliance exclu la bipolarisation de l’univers politique béninois qui se transforme à un régionalisme qui ne dit pas son nom. Pour le jeune député de Parakou, comme en 2005 l’espoir était permis, cette année encore l’espoir se repose sur Abt. Un Bénin uni, un Bénin en paix, où chacun vivra mieux, voilà ce que propose Abt. A en croire le professeur Azondékon, le suspens, les polémiques sont levés du moment où Abt a dit sans ambages oui aux nombreuses sollicitations dont il a été l’objet de la part du peuple. A travers cette candidature, Abt veut amener le pays vers un rêve ajouet-il. Un rêve de renouveau dans tous les domaines tant économique, politique et social bref quelque chose de différent pour les Béninois. Le candidat Abdoulaye Bio Tchané prône la restauration de l’unité nationale, la crédibilité de notre pays, la confiance aux partenaires économiques. Répondant aux critiques qui pensent que Abt s’est livré à plagiat du programme de Boni Yayi sur les microcrédits au plus pauvres, l’honorable Adambi a laissé entendre que Abt est différent de Boni Yayi, même si les deux sont économistes. Abt a été ministre des finances au Bénin, haut fonctionnaire à la banque mondiale et aujourd’hui, il fait l’expérience sous régionale. Pétri d’expérience, en tenant compte des besoins des Béninois et en collaboration avec les hommes également d’expérience, il a rédigé son programme. Aussi laisse entendre sans ambages que Boni Yayi a en face de lui, un baobab. Les microcrédits se justifient du moment aujourd’hui, c’est la panacée pour venir en aide aux populations. Abt veut aller au-delà de ce qui se fait déjà sur le terrain. Pour y parvenir, il faut redynamiser l’économie, pour donner un sens aux microcrédits a martelé le professeur Sébatien Azondékon. Le président du Rdi Anfanni ne s’est pas empêché de tirer à boulet rouge sur la façon dont les microcrédits se déroulent sur le terrain de nos jours sous le régime du changement. Pour renchérir, Azondékon a laissé entendre que le discours de Bio Tchané n’a rien à avoir avec celui de Boni Yayi. Pour lui, c’est le jour et la nuit. Contrairement à d’autres qui sont en mode problème, ABT est en mode solution à en croire le professeur Azondékon. Pour créer de l’espoir, donner des emplois aux chômeurs, il faut assainir la gestion et s’il faut mettre les ministres et les responsables à divers niveaux au régime estiment les deux invités. En ce qui concerne les emplois, les invités du journaliste André Dossa sont revenus sur la création de 50.000 emplois par an et ceci durant les 5 ans. Pour eux, il faut protéger les investisseurs et non les asphyxier fiscalement. Le secteur de la santé n’a pas été également occulté. Les invités ont expliqué les propos du candidat qui disait « Le système entier a besoin d’être réformé. En plus de la construction, de la réhabilitation, de l’achat d’équipements, des formations sanitaires surtout dans les régions les plus démunies, nous avons besoin d’améliorer la rémunération de nos infirmières, nos sages femmes, nos médecins et de tous nos agents de santé. Je lancerai dans le quinquennat, la construction d’un nouvel hôpital de référence, de type CNHU aux standards internationaux, afin de mieux adresser les cas de références et d’urgences ». A l’endroit des hommes des médias et de la presse, Samou Adambi estime que la dépénalisation des délits de presse dont parle Abt est sera effective pour permettre à la presse béninoise d’être responsable et libre. D’autres aspects du discours du candidat de la coalition Abt ont également été abordés à savoir l’éducation avec la création des écoles et universités, la croissance économique qui sera portée à 8%. C’est faisable a conclu les invités. Comme on le voit, c’est à un exercice difficile que se sont livrés l’honorable Adambi et le professeur Azondékon. Mais au finish, on peut sans risque de se tromper affirmer qu’ils y sont parvenus si on s’en tient à la forme et au fond. Ils ont su éclairer la lanterne des Béninois. Rochereau AVIDOUTE

Publié dans Actualité Béninoise

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